1Pourquoi c’est si difficile de demander
Beaucoup de mères ont du mal à demander de l’aide après la naissance.
Elles peuvent avoir peur de déranger, de paraître faibles, d’être jugées ou de ne pas être à la hauteur.
Certaines ont aussi l’impression qu’elles devraient naturellement savoir tout gérer.
Pourtant, s’occuper d’un nouveau-né tout en récupérant physiquement et émotionnellement est une charge immense.
Demander de l’aide après la naissance n’est pas un aveu d’échec : c’est une façon de prendre soin de toute la famille.
2La culpabilité n’est pas une preuve que vous faites mal
1. Premier repère
La culpabilité peut donner l’impression qu’il faut en faire plus, mieux, plus vite ou sans se plaindre.
2. Deuxième repère
Elle peut pousser à refuser l’aide alors qu’on en a vraiment besoin.
3. Troisième repère
Mais ressentir de la culpabilité ne signifie pas que vous êtes une mauvaise mère.
3Quand on n’ose pas dire que ça ne va pas
Il peut être difficile d’avouer que l’on se sent dépassée, triste, anxieuse ou épuisée.
La peur d’être jugée peut pousser à sourire et à dire que tout va bien.
Mais cacher sa souffrance demande encore plus d’énergie.
Vous pouvez commencer par une phrase simple : “Je ne vais pas très bien et j’ai besoin qu’on m’aide.”
À retenir
Demander de l’aide après la naissance est normal et nécessaire.
La culpabilité ne doit pas vous empêcher de recevoir du soutien.
Les demandes concrètes sont souvent les plus efficaces : repas, courses, ménage, relais, sommeil, rendez-vous.
L’aide professionnelle est légitime si le moral, le sommeil ou l’épuisement deviennent trop difficiles.
Vous n’avez pas à traverser le post-partum seule.
