1Une souffrance qui peut passer inaperçue
Après une naissance, beaucoup de signes peuvent être attribués à la fatigue, au manque de sommeil ou à l’adaptation au bébé.
C’est pourquoi la dépression post-partum peut parfois passer inaperçue.
La mère peut sourire devant les autres, s’occuper du bébé, répondre aux messages, et pourtant se sentir très mal intérieurement.
Il est important de prendre au sérieux ce qui dure, ce qui s’intensifie et ce qui empêche de vivre le quotidien.
La dépression post-partum n’est pas un manque de volonté : c’est une souffrance qui mérite d’être entendue et soignée.
2Une tristesse qui s’installe
1. Premier repère
Une tristesse persistante est l’un des signes possibles de dépression post-partum.
2. Deuxième repère
Elle peut donner l’impression d’avoir le cœur lourd, de pleurer souvent ou de se sentir vide.
3. Troisième repère
La mère peut avoir du mal à ressentir de la joie, même dans des moments qui devraient être heureux.
3Qui peut aider ?
Plusieurs professionnels peuvent être contactés : sage-femme, médecin traitant, gynécologue, PMI, maternité, psychologue, psychiatre ou urgences selon la situation.
Il n’est pas nécessaire de savoir exactement à qui s’adresser pour commencer.
Un premier appel peut permettre d’être orientée.
L’important est de ne pas rester seule avec une souffrance qui s’installe.
En cas de symptôme intense, inhabituel ou inquiétant, demandez rapidement un avis médical.
À retenir
La dépression post-partum peut se manifester par de la tristesse, de l’anxiété, de la culpabilité, une perte d’intérêt, une fatigue écrasante ou des difficultés avec le bébé.
Elle peut apparaître progressivement et être cachée derrière une apparence de contrôle.
Les signes qui durent, s’aggravent ou empêchent de vivre le quotidien doivent faire demander de l’aide.
Idées noires, peur de faire du mal ou sensation de ne plus pouvoir tenir nécessitent une aide urgente.
La dépression post-partum se soigne : plus elle est repérée tôt, plus l’accompagnement peut aider.
